Aujourd’hui j’aborde un sujet d’actualité: le tourisme de masse. Le tourisme, activité passion, permet de découvrir le monde et d’explorer de nouvelles cultures. Pourtant, les voyages étant plus accessibles et démocratisés, on atteint aujourd’hui un extrême appelé le surtourisme, qui pose un réel problème. 🥲
Les villes et sites emblématiques, qui avant étaient épargnés, sont aujourd’hui saturés de touristes. A un point où certaines destinations souffrent de graves conséquences environnementales, sociales et économiques. 🌍
Dans cet article, je vais vous parler de l’impact que j’ai pu voir dans des destinations populaires. Ainsi que des solutions pour voyager de manière plus responsable. 🌱
Le surtourisme : un danger pour les destinations populaires
C’est quoi le tourisme de masse ?
Le tourisme de masse, aussi appelé surtourisme, en gros c’est l’afflux excessif de visiteurs dans une destination. La capacité d’accueil et de gestion de la ville ou du site est dépassée. Il entraîne souvent la détérioration de l’environnement, l’augmentation du coût de la vie pour les locaux, et même la dégradation de l’expérience touristique elle-même. 🏖️
J’ai appris récemment que Venise, une ville qui accueille environ 20 millions de visiteurs par an, voit sa population locale en chute libre.
Elle est passée de 175 000 habitants dans les années 1950 à moins de 50 000 aujourd’hui1. Venise et plein d’autres villes vivent ce phénomène, victimes du surtourisme, elles peinent à supporter cet afflux. 🚤
Les 5 causes principales du surtourisme
- Vols et logements accessibles: Les compagnies aériennes low cost ont rendu de nombreuses destinations plus accessibles, augmentant le flux de touristes. Les locations de courte durée comme Airbnb ont aussi développé des quartiers résidentiels en zones touristiques. 🏠
- Croissance des voyages internationaux : L’augmentation du pouvoir d’achat et la démocratisation des voyages ont multiplié le nombre de touristes à l’échelle mondiale, atteignant 1,4 milliard de voyageurs en 2019. 🌎
- Impact des réseaux sociaux : Instagram, Pinterest ou TikTok ont popularisé des destinations spécifiques, attirant des foules vers des endroits « instagrammables« . Ce phénomène empêche une bonne diversification avec des touristes qui affluent vers les destinations populaires, alors que d’autres lieux restent sous-exploités. 📸
- Tourisme de masse : Le développement des infrastructures touristiques et des croisières a conduit à une surfréquentation dans des villes comme Venise ou Barcelone. 🛳️
- Mauvaise gestion touristique : Un manque de régulation et de politiques adaptées aggrave la situation dans des destinations mal préparées à accueillir des foules. 🏙️
Les destinations les plus touchées & conséquences
Le surtourisme ne concerne pas seulement les grandes villes européennes, il touche des régions du monde entier. Voici quelques exemples des destinations les plus affectées et les mesures qui sont en train d’être mises en place :
Venise, Italie :
La capacité d’accueil de la ville est largement dépassée et est submergée par un flot de touristes. Les résidents se plaignent de la hausse du coût de la vie, des commerces de proximité remplacés par des boutiques touristiques. 😓
👎 Conséquences écologiques : Les gros navires de croisière, qui accostent au cœur de Venise, ont contribué à l’érosion des fondations de la ville et à l’augmentation des marées hautes.
✅ Mesures prises : En 2021, la ville a pris la décision d’interdire l’accès aux navires de plus de 25 000T à son centre historique pour protéger son fragile écosystème. Elle envisage aussi de mettre en place une taxe d’entrée pour les touristes journaliers (entre 3 et 10 €) et a lancé un système de réservation pour contrôler les flux touristiques.
Barcelone, Espagne:
La ville prisée pour son architecture, ses plages et sa vie culturelle, attire environ 32 millions de touristes par an, alors que la ville ne compte que 1,6 million d’habitants. 🏙️
👎 Conséquences sociales : La location à court terme comme Airbnb a fait flamber les prix de l’immobilier, rendant le centre-ville inaccessible pour beaucoup de locaux. On voit même les monuments comme la Sagrada Familia dégradés par le tourisme de masse.
✅ Mesures prises : La mairie a limité les licences pour les locations touristiques et contrôle l’ouverture de nouveaux hôtels dans le centre-ville. La ville tente aussi de promouvoir d’autres quartiers moins fréquentés.
Machu Picchu, Pérou:
Le site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et perché à plus de 2 400 mètres d’altitude, est visité par plus de 1,5 million de personnes chaque année, bien au-delà de sa capacité. 🏔️
👎 Conséquences environnementales : Ce site subit une dégradation de ses sentiers et de son écosystème en raison du flux touristique. La forte affluence sur les sentiers de randonnée, comme le célèbre chemin de l’Inca, accélère l’usure du terrain, menaçant la durabilité du site.
✅ Mesures prises : Les autorités ont introduit des quotas limitant le nombre de visiteurs à 2 500 personnes par jour. Aussi, les horaires de visite ont été réduits et les visiteurs doivent suivre des parcours guidés pour limiter l’impact humain.
Bali, Indonésie:
Une destination paradisiaque, réputée pour ses plages, ses rizières et sa culture. Mais avec plus de 6 millions de visiteurs en 2019, l’île, autrefois paisible, fait face à de nombreux défis. 🌊
👎 Conséquences environnementales : plus de 3 800 tonnes de déchets générés sur l’île, dont une grande partie finit dans l’océan. De plus, avec l’essor du tourisme, l’île fait face à une surconsommation d’eau qui appauvrit les ressources naturelles.
✅ Mesures prises : Bali tente de promouvoir le tourisme durable et a interdit les plastiques à usage unique en 2019. L’île s’efforce également de sensibiliser les touristes à la protection de l’environnement et à la réduction des déchets plastiques.
Comment voyager de manière responsable et éviter le surtourisme ?
Pratiquer le slow travel
Le slow travel (ou tourisme lent) c’est l’idée de passer plus de temps dans une destination pour mieux la découvrir, tout en réduisant son impact environnemental. Fini les vacances à 100km/h, prenez votre temps pour vous concentrer sur une ou deux villes au lieu d’en visiter plusieurs en une semaine. Cela permet également de réduire l’empreinte carbone liée aux déplacements. 🚂
Favoriser les destinations moins connues
Une autre solution pour réduire l’impact du surtourisme, c’est de choisir des destinations moins populaires en organisant soi-même son propre circuit. En optant pour des destinations moins touristiques, non seulement vous éviterez la foule, mais vous contribuerez également à soutenir des économies locales moins dépendantes du tourisme. 🌿
1. Découvrir l’Europe autrement : des joyaux méconnus
Au lieu de te rendre dans des villes saturées comme Londres ou Rome, pourquoi ne pas explorer des destinations européennes plus tranquilles mais riches en histoire et en culture ?
- Ljubljana, Slovénie : Cette capitale charmante est souvent négligée au profit de villes comme Prague ou Vienne. Pourtant, Ljubljana offre une atmosphère détendue, avec un centre historique piéton, des ponts pittoresques, et un accent fort sur le développement durable. D’ailleurs en 2016, Ljubljana a même été élue Capitale verte de l’Europe. 🌳
- Gand, Belgique : Gand combine une architecture médiévale, des musées renommés et une vie culturelle avec une approche durable de la gestion touristique. Profitez de ses canaux pittoresques, ses ruelles et bâtiments médiévaux, une alternative plus tranquille à des destinations comme Bruxelles ou Amsterdam. 🏛
- Tbilissi, Géorgie : La capitale géorgienne combine un charme ancien avec une modernité en pleine croissance. C’est une destination idéale pour ceux qui recherchent une expérience culturelle authentique, en plus d’être encore épargnée par le tourisme de masse.🍷
2. Destinations nature et écotourisme
Si vous voulez vous éloigner des grandes villes, tournez-vous vers des régions offrant une nature préservée et des options de tourisme durable. Planifiez votre itinéraire sur-mesure pour limiter votre impact environnemental tout en partant à l’aventure.
- Lac de Bled, Slovénie : Moins fréquenté que des lieux comme les Alpes suisses, le lac de Bled offre un cadre naturel spectaculaire avec son île iconique et son château perché. C’est un spot idéal pour des randonnées, du paddle et une immersion dans la nature. 🌅
- Les Açores, Portugal : Cet archipel volcanique est encore bien préservé du tourisme de masse. Les Açores offrent des paysages à couper le souffle, des lacs de cratères, des sources thermales et une faune marine exceptionnelle. 🐋
- Costa Rica, Amérique Centrale : C’est la destination phare pour l’écotourisme, connue pour ses efforts de conservation et son engagement en faveur de la durabilité. Environ 25% du territoire costaricien est protégé. Cela inclue des parcs nationaux et des réserves naturelles. Et surtout le pays se distingue par sa biodiversité exceptionnelle. 🌱
Respecter les populations locales
Il est important de respecter les communautés, les traditions et coutumes pour que les cultures locales ne soient pas dénaturées. Voici quelques conseils pour encourager un tourisme éthique. 🌎
- Participer à l’économie locale: Privilégiez les entreprises locales plutôt que les grandes chaînes internationales. Du choix de l’hébergements, aux restaurants ou d’activités gérées par des habitants.
→Soutenir l’économie locale : En dépensant chez les commerçants locaux, vous participez à la création d’emplois et au développement de l’économie. 💼
→Encourager l’authenticité : Les grandes chaînes hôtelières ont tendance à homogénéiser la culture locale pour la rendre plus « conforme » aux attentes des touristes. Personnellement j’adore aller dans des “boutique hôtels” et restaurants locaux plus authentiques et où l’on peut goûter de la cuisine traditionnelle. 🍲
- Apprendre et respecter les coutumes locales: Voyager, c’est aussi découvrir une autre culture. Avant de partir, prenez le temps de vous renseigner sur les traditions locales. 👘
→Respecter les codes vestimentaires : Dans certaines destinations, les normes vestimentaires sont plus strictes. Il faut par exemple utiliser un sarong dans certains temples en Asie ou se couvrir le corps et les cheveux dans les mosquées. 🙏
→Utiliser des expressions locales : J’adore apprendre quelques mots ou expressions de la langue locale. Même un simple « merci » dans la langue du pays peut faire une grande différence et montre un effort d’intégration. 🗣️
- Réduire l’impact de ta visite: Évitez de perturber la vie locale, que ce soit par vos comportements ou votre consommation des ressources.
→Éviter les comportements perturbateurs : Ne faites pas trop de bruit, ne prenez des photos des habitants sans demander la permission et suivez les règles locales. 📷
→Prendre conscience de la pression sur les infrastructures : Privilégiez de vous rendre dans les destinations touristiques plutôt hors saison pour éviter de surcharger les infrastructures publiques (transport, eau, électricité).🚦
Choisir des moyens de transport moins polluants
Baisser son impact sur l’environnement passe aussi par le choix des moyens de transport.
- L’avion: c’est le mode de transport le plus critiqué pour son impact écologique, représentant 2,5 % des émissions mondiales de CO22. Bien qu’il soit souvent incontournable pour les longues distances !
- Le train: une alternative qui offre une empreinte carbone bien plus faible (jusqu’à 90 % de moins3). Nous avons la chance en Europe d’avoir plein de destinations variées, assez proches et surtout accessibles en train !
→Cependant, les réseaux ferroviaires sont inégaux selon les régions, et les trajets peuvent être plus coûteux ou plus longs (ex. Paris-Barcelone en 6h30 contre 1h30 en avion). 🌍✈️ - La voiture: puis pour des trajets plus courts, optez pour la voiture en favorisant le covoiturage. D’autres transports en commun comme le bus sont aussi parfaits pour réduire son impact lors de trajets courts. 🚆
→ Personnellement, n’ayant pas de voiture et utilisant vélo ou transports en commun au quotidien, je m’autorise plus souvent l’avion pour les destinations lointaines et j’opte pour le train pour me déplacer en France.
Bien que l’avion soit souvent inévitable, il est possible de compenser ses émissions via des programmes écologiques ou de favoriser les transports durables lorsque cela est faisable. Trouver un équilibre entre praticité et écologie est clé pour des voyages plus responsables. 🌱
Pour conclure
Le surtourisme a un impact considérable sur nos destinations préférées, et il est urgent d’agir pour les préserver. En adoptant des comportements de voyage & voyage responsable et en choisissant des alternatives au tourisme traditionnel, nous pouvons contribuer à protéger les merveilles du monde pour les générations futures. Il est temps de réinventer notre manière de voyager, en respectant l’environnement, les cultures locales et les ressources naturelles. 🌿
Et vous, quelles sont vos actions pour éviter le surtourisme et diminuer votre empreinte écologique ?
Marion, votre boussole 🧭
Sources :
- Overtourism Study by the World Travel & Tourism Council (2021)
- UNWTO Global Report on Tourism (2022)
- Agence européenne pour l’environnement (AEE)
Merci pour cet article qui sensibilise à ce sujet très important pour la planète, l’environnement et les personnes vivant dans ces lieux.
Merci Olivia pour ton soutien !
Hello Marion. Merci pour ton article. Je ne peux qu’être d’accord avec toi. Outre la destruction de sites magiques comme Venise que j’ai visité il y’a quelques années, je suis effarée par le fait que le tourisme de masse pousse les locaux hors de leurs habitations. Pas besoin d’aller à Venise pour le voir. Nous avons l’exemple en France avec la côte Basque, la côte d’Azur et même la côté Normande. Peut-on vraiment concilier tourisme et sauvegarde du patrimoine local ?
Merci Charlotte pour ton commentaire. Cette question peut être un prochain sujet d’article car je pense en effet qu’il y a possibilité de concilier les 2 en étant informés et responsables.
Merci beaucoup, Marion, pour cet article et pour le partage de ces destinations qui font rêver ! J’ai pris des notes pour planifier de futurs voyages de manière plus responsable, en écrivant les lieux moins fréquentés que tu conseilles. 😇
Pour ma part, je privilégie le vélo pour les trajets courts, et j’opte pour le train dès que possible pour les déplacements plus longs. Malheureusement, la voiture est encore très présente dans mes déplacements car je vis à la campagne, mes tes conseils vont sûrement m’aider à aller encore plus loin dans cette démarche !
Heureuse de savoir que ces suggestions ont pu t’inspirer pour de futurs voyages.
Malheureusement la voiture reste en effet un moyen de transport dont il est compliqué de se passer lorsque les transports publiques ne sont pas tant développés…
Mais c’est déjà un très bon réflexe de prendre le vélo pour les courts trajets !
Bonjour Marion. C’est vrai, le tourisme de masse peut causer de graves problèmes. Beaucoup de personnes voyagent aux mêmes endroits, parfois très rapidement, uniquement pour voir les grands sites touristiques. Les conséquences pour l’environnement et la population locale sont parfois désastreuses. Tes conseils sont judicieux et peuvent donner des idées et alternatives.
Bonjour Julie,
Pour voyager souvent, c’est vrai qu’il est difficile de trouver un juste milieu entre vouloir voir de ses propres yeux des grands sites touristiques et protéger l’environnement. Mais heureusement des alternatives existent !
Bravo pour cet article ! En effet le tourisme de masse est réellement devenu problème et est en train de deteriorer des endroits merveilleux. Bravo d evoquer ce tabou !
Merci Ophélie pour ton soutien, c’est important d’en prendre conscience puis de voir à notre échelle ce que l’on peut mettre en place pour limiter notre impact 🙂
C’est vrai qu’on ne pense pas toujours aux conséquences environnementales et culturelles de nos voyages. J’apprécie tes suggestions pour voyager de manière plus respectueuse et durable, tout en profitant pleinement des découvertes. Ça donne envie de revoir ses habitudes de voyage et de chercher des alternatives qui permettent de préserver les lieux magnifiques qu’on visite.
Merci beaucoup pour cet excellent article ! Nous ressentons également les effets du surtourisme ici, dans le sud de la France, près de Montpellier. Du coup, nous avons choisi de partir dans le Nord de la France pour nos vacances d’été et, crois-moi, c’était exceptionnel : des paysages incroyables, une tranquillité rêvée et un temps magnifique ☺️. Ces expériences montrent qu’il y a tant à découvrir loin des foules !
C’est vrai qu’il y a des coins super sympa dans le nord, de belles plages vers Dunkerque, la baie de Somme etc.
Ravie de savoir que vous avez pu avoir le mix de calme et beau temps!
Merci beaucoup pour cet article !
Pour ma part, Venise est le pire voyage de ma vie ! J’ai halluciné devant un embouteillage de péniches remplies de touristes chinois…
Tu pourrais sans doute intéresser de nombreux lecteurs sur les travaux actuels dans la ville de Rome. Personne n’en parle! Pour préparer le Jubilé 2025, les grands monuments sont en travaux… je vous laisse imaginer la déception.
Bien que Rome reste une ville fascinante. Mais mieux vaut attendre 2026 !
Merci Magalie pour ton commentaire. Je n’étais pas du tout au courant pour ces travaux en vue du Jubilé 2025, ça peut être un sujet intéressant à aborder dans un prochain article !
Bonjour Marion,
Je suis pleinement d’accord avec ta démarche de voyage responsable! Pour ma part, j’ai toujours détesté (et évité) les endroits bondés; c’est pour cela que j’aime tant faire du ski de fond en hiver et de la randonnée en été, loin de toute affluence 🙂
Bonjour Dolorès, merci pour ton commentaire, c’est clair que ce sont aussi des options idéales pour fuir le tourisme de masse !
Parmi les destinations évoquées les Açores sont une de celles que j’adore. J’y suis allé plusieurs fois depuis 1991 et c’est toujours une zone préservée. Rando et whale watching ! Notre prochaine destination c’est la Malaysie, moins touristique que la Thailande.
Bonjour Guillaume,
J’ai pas encore eu la chance d’y aller mais clairement sur ma liste. J’hésite entre les Açores, Madère et le Cap Vert pour mon prochain voyage 🙂
C’est un sujet qui me parle.
Le surtourisme, tout comme la surconsommation, montre à quel point nos habitudes peuvent avoir un impact, parfois dévastateur, sur notre environnement et les communautés locales.
Voyager de façon responsable demande souvent une vraie remise en question de nos choix, mais ce n’est pas toujours évident à appliquer dans la réalité. Par exemple, je ne voyage que rarement, principalement en France. Quand je me déplace, j’en profite souvent pour combiner vacances et visites familiales. Une de mes filles prend l’avion, c’est non seulement plus rapide, mais souvent beaucoup moins cher.
De mon côté, j’essaie de privilégier des options comme le Flixbus, mais n’étant pas dans une grande ville, ce n’est pas toujours possible ou c’est très compliqué. Je me suis déjà retrouvée plusieurs heures à attendre une correspondance la nuit en hiver sur un parking extérieur… Heureusement, le temps était clément pour la saison (mais froid quand même !). Le train, quant à lui, est très cher, et le covoiturage n’est pas toujours évident non plus.
As-tu une destination « coup de cœur » qui incarne pour toi le voyage responsable ? Si tu ne l’as pas déjà fait, ce serait un article intéressant à lire ! 😊
Merci beaucoup ValHeyrie pour ton commentaire très juste. C’est en effet pas simple et je ne suis moi-même pas le meilleur exemple, mais d’en prendre conscience et de petit à petit faire des choix plus responsables est déjà un premier pas !
Pour une destination eco-responsable je recommanderais Amsterdam accessible en train depuis Paris, déplacements en vélo, ville assez verte avec plein de choses à découvrir. Puis pour un côté plus nature la Slovénie est top avec de magnifiques paysages et encore peu touristique !